Que dire de plus ... en relisant ce dossier, j'ai re-vécu une journée hors du commun, une de ces journées qui restent gravée en mémoire toute une vie tant elles semblent irréels. C'est d'ailleurs le sentiment qui m'habite en ce moment : en ces tristes journées grises d'hiver, tout cela semble relever du domaine du rêve. Un peu comme ces images qui restent au réveil lorsqu'on ouvre les paupières.
L'intensité de cette journée était telle que chaque minute fut vécue à fond. C'est ce type de moments que l'on doit certainement se rapeller sur son lit de mort, en se disant qu'on a eu une vie riche en évènements.
Alors certes, il y'a eu le douloureux moment de la casse de l'objo, pire que décrit dans le dossier puisque je pensais que l'appareil était cassé. C'est à ce moment là une véritable lutte qui s'organise dans le cerveau, entre le marteau nickylarsonnien de 10 000 tonnes qui vient de vous tomber sur la tête et l'envie irrésistible de continuer à vivre l'orage qui s'excite lumineusement comme dans les plus (mauvais) films d'action.
C'est grâce à cette envie et parce que je ne voulais pas que nous ayions parcouru nos 500 bornes dans la journée pour rien, parce que je voulais qu'il puisse continuer à vivre sa passion que j'ai incité Chris à continuer. Je voulais que la chasse continue, coûte que coûte. Seule la fin de l'orage est digne de mettre fin à une chasse à l'orage réussie.
En tout cas, un dossier encore très bien réalisé, avec de bons moments d'humour distillés dedans. Excellent le coup du pocker!

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La passion est humaine !